lundi 8 décembre 2014

AG des AVS-AESH le 17 décembre !

 
AVS-AESH en lutte contre la précarité :

Assemblée générale 
mercredi 17 décembre 2014 à 18h 
à la Bourse du travail !
salle Louise Michel - 3 rue de château d'eau - M° République

Le 1er octobre dernier un rassemblement devant le rectorat avait permis d'obtenir la signature des contrats qui ne l'étaient pas et une avance sur salaire pour celles et ceux qui n'avaient pas été payés !

Mardi 25 novembre 2014 nous étions en grève. Nous nous sommes réunis en assemblée générale. Nous avons occupé la MASESH puis manifesté jusqu'au rectorat. Cette journée de grève nationale est une première et nous ne comptons pas nous arrêter là.

Parce que la galère demeure la règle et que la création du statut d'accompagnants d’élèves en situation de handicap (AESH) n'améliore rien (baisse du volume horaire annuel donc du salaire, formations non rémunérées, étalement du calcul de la paie de 36 à 39 semaines). Parce que 60% des contrats signés restent des contrats uniques d’insertion (CUI, de droit privé, payées 20h pour 24h de travail effectif –670 euros/mois !–, renouvelable seulement pour 2 ans maximum)... 

Parce que l'annonce de la CDIsation n'est que de la poudre aux yeux : cette CDIsation n'offre aucune garantie d'augmentation de salaire, de réelle formation, d'amélioration des conditions de travail. Il faut avoir cumulé 6 ans de contrat AED (et souvent 2 de CUI en plus) et elle ne concerne à l'heure actuelle que 4% des AVS parisien.ne.s. La CDIsation n'a rien à voir avec la titularisation, elle ne fait que pérenniser la précarité au lieu d'une création d'un réel statut... 

Parce que, sans statut, nous sommes dans la précarité la plus totale. Que bon nombre d'entre-nous sont confronté.e.s à des difficultés pour se loger, se nourrir, se soigner, payer ses factures et ses titre de transport, etc. De plus, certain.e.s rencontrent des problèmes pour le renouvellement de leur titre de séjour car leurs contrats ne sont jamais signés à temps... 

Nous revendiquons : 
- La titularisation de tou.te.s les AVS en poste, sans condition de concours ni de nationalité.
- La possibilité de signer des contrats à temps plein. 
- La revalorisation de nos salaires : un vrai salaire qui n’oblige pas à cumuler d’autres emplois. 
- La création d’un statut réel et reconnu des AVS, correspondant aux conditions d’exercices dans la fonction publique, et son inclusion pleine et entière au sein des équipes pédagogiques. 

Parce que nous n'avons accès à aucune formation sérieuse ayant une réelle utilité et donnant accès à des équivalences en terme de diplômes. Que les formations nous sont présentées comme « obligatoires » mais ont souvent lieu hors du temps de travail (par exemple le samedi) et ne nous sont pas rémunérées, nous revendiquons :  
- Une formation adaptée et rémunérée, qui aboutirait à l'obtention d'un diplôme d'état de  niveau 4. 

Parce que nos conditions de travail sont de plus en plus dures : retards (voire absence) de paiement des salaires ou de remboursement de titres de transports, contrats non signés à temps, problèmes de renouvellement, mutations arbitraires, absence complète de légitimité au sein des équipes éducatives, problèmes de pauses, pressions, harcèlement, etc. Nous sommes de plus en plus amenés à prendre en charge les manquements du rectorat qui n'affecte pas le nombre d'AVS suffisant, ceci au détriment des élèves. Tous ces problèmes rythment notre quotidien et il n'y a aucune prise en compte des difficultés que nous rencontrons sur le terrain, seulement du mépris. 

Parce que nous n'obtiendrons rien en étant isolé.e.s, chacun.e dans son établissement, mais qu'ensemble, tous et toutes uni.e.s dans la lutte et par la lutte nous pouvons gagner sur ces revendications et améliorer nos conditions de travail...

Parce qu'à l'éducation nationale nous ne sommes pas les seuls dans cette situation : les contrats précaires se multiplient : assistants d'éducation, assistants pédagogiques, agents, techniciens, administratifs, profs non titulaires, auxiliaire de vie en faveur du personnel... 

Pour continuer d'élaborer nos revendications, pour rompre l'isolement dans lequel nous sommes toutes et tous et pour préparer de nouvelles actions, nous appelons les AVS-AESH à une nouvelle Assemblée générale,

Mercredi 17 décembre 2014 à 18h
à la Bourse du travail (salle Louise Michel)
3 rue de Château d'Eau
M° République


CE SONT NOS LUTTES 
QUI ONT CONSTRUIT NOS DROITS !


Collectif AVS 75 – collectif.avs75@yahoo.fr - 
http://collectifavs75.blogspot.fr/ - 
Facebook : collectifAVS75


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vendredi 28 novembre 2014

Récit de la journée de grève du 25 novembre 2014


Compte-rendu de la grève des AVS-AESH 
du mardi 25 novembre 2014 sur Paris


Nous, auxiliaires de vie scolaire et accompagnant.e.s d'élèves en situation de handicap (AVS-AESH), auxiliaires de vie professionnel.le.s (AVP), enseignants et enseignantes, syndiqué.e.s et non-syndiqué.e.s, de Paris, des Hauts-de-Seine et du Val-d'oise, nous sommes réuni.e.s le matin de ce mardi 25 novembre, en assemblée générale de grève, pour dénoncer les conditions de travail et la grande précarité dans lesquelles se trouvent les AVS-AESH.

Au cours de l'AG sont revenus les problèmes rencontrés par les AVS-AESH concernant leurs contrats, les retards (voire l'absence) de paiement des salaires ou de remboursement des titres de transports. Egalement les problèmes quotidiens rencontrés à propos des notifications déterminant nos affectations et le nombre d'heures au cours desquelles nous accompagnons les élèves, les mutations arbitraires, le manque d'information généralisé concernant les handicaps des élèves que nous accompagnons, les pressions exercées de toutes parts. Nous avons également discuté de la prétendue amélioration de notre statut que constitue la CDisation de certain.e.s d'entre nous, qui pérénnise la précarité, et n'est en aucune manière assimilable à une titularisation des personnels exerçant ces fonctions. Nous avons également abordé les problèmes rencontrés par les auxiliaires de vie professionnel.le.s, peu nombreu.se.s et tout autant isolé.e.s que nous.

Nous avons discuté de la construction d'une grève reconductible, de la mise en place d'une caisse de grève, et de la sensibilisation des associations de parents d'élèves, notament des parents d'élèves en situation de handicap, et des enseignants et enseignantes, afin d'amplifier la diffusion de notre combat, et de créer les solidarités nécessaires au rapport de force qui nous permettra d'obtenir ce que nous revendiquons.

Vers 12h30, quelques-un.e.s d'entre nous ont rejoint des membres du collectif AC-contre le chômage, qui proposaient une action, pour y participer.

Les autres sont allé.e.s devant la mission académique pour la scolarisation des élèves en situation de handicap (MASESH), où se tenait un rassemblement. Nous nous sommes retrouvé.e.s à une cinquantaine sur place. Nous avons alors pris la décision d'investir la MASESH. Nous y avons eu, dans les couloirs, une discussion avec Odile Faure-Fillastre (conseillère technique ASH) et Jean-Félix Paupe (coordinateur des AVS-AESH sur Paris). Après discussion, elle et il nous ont demandé de rejoindre le rectorat, où nous devions nous rendre ensuite, pour y constituer une délégation, qui serait alors reçue là-bas. Nous avons maintenu la discussion pendant plusieurs minutes, et leur avons laissé une liste de noms d'AVS-AESH rencontrant des problèmes conséquents (dont le cas d'une AVS non-payées depuis la rentrée de septembre!), avec leur parole qu'ils seraient réglés au plus vite. Nous nous sommes rendu.e.s ensuite en manifestation devant le rectorat, où nous avons bloqué l'avenue Gambetta pour plus d'une heure.

Une délégation constituée de six personnes, 5 AVS-AESH et un enseignant, s'est alors présentée pour être reçue. Après avoir patienté près de trois quart d'heure devant des revues de bijouteries, nous avons finalement été reçu.e.s par Benoît Verschaeve (DRH de l'académie de Paris), Elisabeth Bisot (Dasen pour le second degré), Odile Faure-Fillastre et Jean-Félix Paupe. Par décision de l'AG des grévistes, prise lors de la constitution de la délégation, nous avons refusé de donner nos identités lors de la présentation inaugurale de la réunion, nous en tenant à déclarer que nous étions les représentants de l'AG des grèvistes. Les représentants du rectorat nous ont alors déclaré sèchement qu'il en allait de questions de courtoisie, et qu'il s'agissait là du respect des règles nous permettant d'entamer la discussion. Devant notre refus maintenu, le débat s'est envenimé, et les représentants du rectorat ont décidé de mettre un terme à la réunion avant même que nous ayons présenté les raisons de notre grève et nos revendications. Une seconde entrevue, dans les couloirs du rectorat, a ensuite débuté avec un inspecteur d'académie. Nous lui avons renouvelé notre refus de nous présenter chacun.e.s. Comme précédemment, la discussion s'est arrêtée là. Nous avons ensuite quitté le rectorat pour rejoindre le cortège, auquel nous avons expliqué le déroulement de la délégation.


Des suites de l'AG du matin, et de celle tenue devant le rectorat à la suite de la délégation, nous appelons les AVS-AESH :

- À participer massivement à la manifestation contre le chômage et la précarité qui a lieu le samedi 6 décembre, à partir de 14h, place Stalingrad (M° Stalingrad ou Jaurès).

- À nous rejoindre en Assemblée générale, le mercredi 17 décembre à partir de 18h, à la Bourse du travail (salle Louise Michel, 3 rue du Chateau d'eau, M° République), afin de discuter ensemble et construire les possibilités d'une nouvelle journée de grève, potentiellement reconductible, des AVS-AESH.


Parce que ce sont nos luttes qui ont construit nos droits


Agissons ensemble, tou.te.s uni.e.s dans la lutte et par la lutte !


Le Collectif AVS 75 (pour l'AG des AVS-AESH en grève)

vendredi 14 novembre 2014

Le 25 novembre 2014, AVS-AESH : toutes et tous en grève !


Ce mardi 25 novembre, ce sont les AVS-AESH de plusieurs villes et régions de France qui se mettront en grève pour protester contre leurs conditions de travail, leurs salaires de misère et le mépris dont ils font l'objet de la part des institutions et du Rectorat !

La journée est historique : pour la première fois, cette grève sera une grève nationale ! 

Parce que partout, en France, les mêmes causes austéritaires produisent les mêmes effets de précarité généralisée, l'occasion nous est offerte ce jour-là de relever la tête et de nous faire entendre.

À Paris, 2 rendez-vous : 

- 10 heures : Assemblée Générale de Grève à la Bourse du Travail (ce qui nous permettra de nous rencontrer, de noter les problèmes et revendications des un.e.s et des autres, de construire la solidarité)

- 14 heures : Rassemblement devant la MASEH, 44 rue Alphonse Penaud, puis départ vers le Rectorat. 

Parce qu'isolé.e, nous pouvons peu,
Que, réunis, nous sommes une force qui les inquiète,

Parce que ce sont nos luttes qui ont construit nos droits,
Soyons nombreux, ne lâchons rien!

Nous obtiendrons ce que nous prendrons!


Ci-dessous, le tract de la grève nationale du 25 novembre pour Paris :



.... Et en Haute-Garonne ! :


Ici un billet d'humeur du Collectif AVS31, au sujet de la grève, que nous avons beaucoup aimé:

https://avsencolere.wordpress.com/2014/11/20/billet-dhumeur/

.... Et en Maine-et-Loire ! : 


.... Et dans les Bouches-du-Rhône ! :


.... Et en Picardie! :

 

.... Et dans les Hauts-de-Seine! :

"Appel à la grève des AVS-AESH du 92 le 25 novembre :
Après les journée de grèves et les actions menées en 2013-2014, la mobilisation continue. Ce mardi 25 novembre, ce sont les AVS-AESH de plusieurs villes et régions de France qui se mettront en
grève pour protester contre leurs conditions de travail, leurs salaires de misère et le mépris dont ils
font l’objet de la part des institutions et du Rectorat !
Les annonces du ministère quant à la reconnaissance du métier d’accompagnant des élèves en
situation de handicap étaient de la poudre au yeux. Aujourd’hui, seul un nombre très restreint
d’AVS est CDisé à temps partiel. Pour les autres, soit la CDIsation ne pourra se faire qu’au bout de
6 ans de CDD, soit illes sont exclu-e-s de cette cédéisation (tous les personnels AVS sous contrat
CAE-CUI). Pour tous, des temps partiels imposés (de 20h le plus souvent) et des salaires en
dessous du seuil de pauvreté.
Cette situation est inacceptable. Le statut de fonctionnaire titulaire doit être la norme de l’emploi
dans la Fonction Publique (article 3 de la loi N°83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et
obligations des fonctionnaires dite loi Le Pors).
SUD Education 92 revendique :
• une titularisation de tous les précaires en poste, sans condition de concours, ni de
nationalité
• la fin des temps partiels imposés
• une revalorisation du salaire
• une formation continue adaptée
SUD Education 92 appelle à la grève le mardi 25 novembre. Tous les personnels sont couverts par
un préavis de grève, dans le premier et dans le second degré, titulaires et non-titulaires, enseignante-
s et non-enseignant-e-s : AVS, AESH, EVS, AP, AED.
Les problèmes d’une catégorie de personnels, ici les AVS-AESH, sont ceux de tous les
précaires de l’Éducation Nationale qui ne fait elle-même qu’appliquer des politiques globales
de l’emploi.
Cette grève peut être l’occasion de préparer et construire avec les concerné-e-s des luttes
contre une précarité commune aux CDIsé-e-s et aux contrats aidés, aux contrats de droit
public et aux contrats de droit privé.
à 10 heures
Assemblée Générale de Grève à la Bourse du Travail de Paris
salle Délibération, 67 r ue de Turbigo, M° République - Arts et métiers
avec les AVS-AESH parisien-ne-s pour se rencontrer et discuter de la suite du mouvement."


.... Et en Charente! :

Rassemblement devant l'inspection académique le 25 novembre à 14h, à l'appel de SUD Éducation 16.


mercredi 15 octobre 2014

Pour écouter le Collectif AVS 75 à la radio !

On peut écouter la dernière intervention radio du COLLECTIF AVS 75 (et 92) sur Radio-Libertaire (c'était le Mardi 14 octobre 2014) en cliquant sur l'image ci-dessous !

http://media.radio-libertaire.org/backup/42/mardi/mardi_2030/mardi_2030.mp3



vendredi 10 octobre 2014

Radio-AVS ce Mardi 14 octobre à Paris !

  
Les AVS parlent aux AVS 
(et à tout le monde) !


Mardi 14 octobre 2014, à partir de 20 h 30, des AESH (ex-AVS) du Collectif AVS 75 auront la parole au cours de l'émission de Radio-Libertaire (89.4 FM à Paris et région parisienne). On pourra ainsi entendre des témoignages, concernant tous les problèmes qui sont les nôtres en ce moment (non-paiement depuis septembre, 24 payées 20, mépris habituel du rectorat, formations obligatoires non-payées, mutations arbitraires, etc). AVS parisien.n.e.s, à vos postes ! 




dimanche 28 septembre 2014

Rentrée des AVS à Paris: Marre de la galère, défendons nos droits ! Rassemblement le 1er octobre à 14h devant le rectorat de Paris !



Parce que la rentrée 2014 a été catastrophique, que la précarité demeure la situation normale des AVS, que les problèmes de paie récurrents risquent de toucher beaucoup d'entre nous fin septembre, que la titularisation n'est toujours pas à l'ordre du jour, poursuivons les luttes commencées, et faisons entendre nos voix, pour que cesse la précarisation généralisée de l'éducation, que notre métier soit réellement reconnu, nos conditions de travail améliorées, et pour créer les conditions d'un véritable accueil des élèves en situation de handicap ! Rassemblement le mercredi 1er octobre à 14h devant le rectorat de Paris !

En 2014, la rentrée des AVS n'a dérogé à aucune des règles inscrites dans notre quotidien depuis maintenant un peu trop longtemps. Nous nous sommes trouvé.e.s pris.es entre le manque complet d'information et l'entassement dans les couloirs de la rue Penaud, ou fumant d'attente dans les cours de Janson de Sailly, de 3 à 8h pour certain.e.s, et ce simplement pour obtenir un contrat, un renouvellement ou une affectation... Certain.e.s, arrivé.e.s avec leur lettre de mission dans l'établissement où ils.elles devaient prendre leur poste, se sont vu.e.s dire que l'élève auprès duquel.de laquelle ils.elles avaient été nommé.e.s était déjà accompagné.e. Et on passe sur le mépris, quand ça n'est pas la violence verbale, avec lequel certain.e.s d'entre nous ont été traité.e.s à la coordination.
A la décharge des personnels du rectorat, le nouveau logiciel de gestion des contrats, censé tout faciliter, a magistralement planté, les laissant seul.e.s à devoir gérer l'urgence à mains nues. Alors, tenus à l'impossible, ils ont sans doute fait ce qu'ils ont pu. Mais la coupe est pleine ! Et, quand les conditions dans lesquelles ils.elles doivent se dépatouiller pour réussir à maintenir à flot une barque – qui déjà ressemble habituellement franchement plus à un radeau de fortune – qui prend l'eau, c'est encore à nous de boire la tasse à la fin !
Vu les difficultés rencontrées les années précédentes par nombre d'entre nous pour toucher leur salaire à l'heure – la récurrence des retards de paiement d'un à deux mois est devenue une habitude –, on peut bien penser qu'avec cette rentrée là, les problèmes n'ont pas vraiment de raisons de s'arrêter en si bon chemin. Il est temps de ne plus se laisser marcher sur les pieds !


Un rassemblement est organisé devant le rectorat de Paris, le 1er octobre à 14h pour réclamer le paiement des salaires de septembre !


Que toutes celles et tous ceux qui seront alors concerné.e.s viennent! Plus nous serons nombreux, plus nous obtiendrons rapidement le respect de nos droits les plus élémentaires !


Et parce que le changement d'acronymes n'a en rien changé la précarité de nos conditions de travail:
- que d'auxiliaire de vie scolaire (AVS) à accompagnant d'élève en situation de handicap (AESH), il n'y a qu'une amélioration nominale, mais aucune prise en compte des difficultés rencontrées sur le terrain, quand ça n'est pas une aggravation du mépris dans lequel on nous tient,
- que 60% des contrats signés restent des contrats uniques d'insertion (CUI, de droit privé, payées 20h pour 24h de travail effectif – 670 euros/mois ! –, renouvelable seulement pour 2 ans maximum),
- que les Assistants d'éducation (AED, de droit public, 6 ans max) passent d'un volume horaire annuel de 75% à 65%, ce qui aboutit à réduire leur salaire, pour le même temps de travail, tout en leur ajoutant en plus des formations pendant les vacances avec le passage de l'étalement du calcul de la paie de 36 à 39 semaines,
- que les CDI représentent seulement 4% des AVS parisien.ne.s, ne concernent que ceux.celles qui ont pu aller au bout des 6 années d'AED (donc 8 ans généralement, en comptant les 2 ans de CUI réglementaires),
- et que la CDIsation n'a rien à voir avec la titularisation et une véritable reconnaissance de notre métier.

Soyons nombreux aussi, pour tenir et maintenir nos revendications :

- La titularisation de tou.te.s les AVS en poste, sans condition de concours ni de nationalité,
- Une formation adaptée et rémunérée, qui aboutirait à l'obtention d'un diplôme d'Etat de niveau 4,
- La possibilité de signer des contrats à temps plein,
- La revalirisation de nos salaires : un vrai salaire qui n'oblige pas à cumuler d'autres emplois,
La création d'un statut réel et reconnu des AVS, correspondant aux conditions d'exercices dans la fonction publique, et leur inclusion pleine et entière au sein des équipes pédagogiques.


Parce que nous n'obtiendrons rien en restant isolé.e.s,
Agissons ensemble, tous uni.e.s dans la lutte et par la lutte !

Soyons nombreux, AVS, enseignants et enseignantes, parents d'élèves, devant le rectorat de Paris (94 av. Gambetta),
le mercredi 1er octobre à 14h

Pour obtenir de meilleures conditions de travail,
Pour en finir avec la précarité dans l’Éducation nationale,
Et pour créer les conditions d'un véritable accueil
des élèves en situation de handicap !

Collectif AVS 75
(collectif.avs75@yahoo.fr)

mardi 9 septembre 2014

Rappel ! Grande réunion d'information autour des EVS-AVS pour défendre vos droits !


C'est demain : Mercredi !

Soyons le plus nombreux possible !

Réunion des AVS parisien-ne-s du 1er et du 2nd degré
Mercredi 10 septembre 2014 à 16 heures
à la Bourse du travail au 3, rue du château d'eau
M° République (salle Eugène Pottier)
 
Pour ne pas rester isolé-e, pour discuter
des conditions de travail, lutter pour des
renouvellements de contrats, envisager des
actions en justice et décider collectivement
des suites à donner au mouvement...